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p24, anti-VIH 1/2

VIH

La détection du VIH (virus de l’immunodéficience humaine ou virus du sida) par technique de quatrième génération combine la détection d’une protéine du virus (antigène p24) et la recherche d’anticorps produits par l’organisme en réponse à la présence des deux principaux groupes du virus (VIH 1 et VIH 2).

Un résultat négatif pour la combinaison anti-VIH 1/2 et p24 ne permet pas d’exclure définitivement la présence d’une infection à VIH. Un résultat négatif indique cependant qu’il n’y avait pas d’évidence de maladie au moment du test. La répétition (au moins annuelle) du test demeure recommandée chez certains groupes d’individus à risque plus élevé.

La plupart des individus infectés devraient produire des résultats positifs en 2 à 3 semaines. Plus de 95 % des spécimens devraient être positifs en 6 semaines et 99 % positifs après 12 semaines. Il reste une faible possibilité que des résultats faussement négatifs soient obtenus si les prélèvements ont été effectués trop tôt après l’infection. Tous les résultats positifs obtenus avec la technique de dépistage anti-VIH 1/2 et p24 doivent obligatoirement être confirmés par une technique plus complexe (immunobuvardage de type western) effectuée seulement par le Laboratoire de Santé publique du Québec (LSPQ) avant qu’un résultat « positif » confirmé ne soit émis.

Mot de la semaine

Rubéole IgG

Lorsque l’organisme est infecté par le virus de la rubéole, il se défend en produisant en séquence deux types d’anticorps : d’abord des IgM qui apparaissent 3 à 7 jours après l’apparition des symptômes et sont présents pendant quelques semaines, puis des IgG qui apparaissent quelques jours après les IgM et vont perdurer pendant toute la vie. Les IgG confèrent l’immunité à long terme, que ce soit suite à une infection antérieure au virus ou suite à une vaccination.

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