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ApoB

Apolipoprotéine B

Le cholestérol circule dans le sang lié à des protéines de transport (apolipoprotéines). C’est la nature de l’apolipoprotéine qui détermine le sort du cholestérol : soit son élimination via le HDL cholestérol (apolipoprotéine A), soit sa conservation et sa contribution au développement de la maladie cardiovasculaire (apolipoprotéine B et non-HDL cholestérol). Le taux d’apolipoprotéine B (Apo B) constitue le marqueur le plus fiable de développement d’une MCV parce qu’il représente toutes les formes de cholestérol « dangereuses » (LDL, IDL, VLDL, etc.) et qu’il permet de détecter une forme particulièrement dangereuse de mauvais cholestérol associé à de petites particules de haute densité.

Les taux d’apolipoprotéine B s’interprètent en tenant compte du risque de développer une MCV dans les 10 années suivant le prélèvement (risque de Framingham), un calcul qui inclut l’âge, le sexe, le tabagisme, l’hypertension traitée ou pas et la présence de diabète en plus du taux de HDL cholestérol et du cholestérol total. Plus le risque de Framingham est élevé, plus le taux d’apolipoprotéine B souhaitable devrait être bas. La Société canadienne de cardiologie recommande de ramener à moins de 0,8 gramme par litre (g/L) le taux d’alipoprotéine B de tous les individus avec risque de Framingham supérieur à 20 % (risque élevé) et ceux avec un risque entre 10 et 20 % (risque intermédiaire) dès que leur taux d’apolipoprotéine B excède 1,2 g/L.

Mot de la semaine

Lymphogranulomatose vénérienne

La lymphogranulomatose vénérienne (LGV) est une infection transmissible sexuellement (ITS) causée par la Chlamydia trachomatis.

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