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Truite

Le test F204 (technique Phadia) permet la détection dans le sang des anticorps (IgE) responsables des réactions allergiques à la truite. L’allergie à la truite est causée par la parvalbumine, une protéine retrouvée chez de nombreux autres poissons. Les individus allergiques à la truite seront le plus souvent allergiques à d’autres poissons (morue, flétan, sole, etc.), mais, à moins d’une double allergie vraie, ne seront pas allergiques aux crustacés et autres fruits de mer. Le tableau d’interprétation qui accompagne le résultat exprime la probabilité d’une réaction allergique à la truite (et possiblement d’autres poissons), mais pas nécessairement la sévérité de la réaction. L’histoire de cas (symptômes, relation avec les repas, etc.) et l’examen clinique par le médecin sont essentiels pour obtenir une interprétation fiable des résultats.

Un résultat négatif d’IgE anti-truite (<0,35 kU/L) indique que la truite n’est probablement pas responsable des symptômes rapportés par l’individu, mais NE PERMET PAS D’ÉLIMINER COMPLÈTEMENT CETTE POSSIBILITÉ. Tant les résultats négatifs que positifs doivent être interprétés en tenant compte de l’histoire de cas. La provocation orale à double insu en milieu médical est le test ultime pour confirmer ou pas une allergie à la truite. À l’inverse de l’allergie au lait et au blanc d’œuf, l’hypersensibilité à la truite et autres poissons se présente souvent à l’âge adulte et tend à persister pendant toute la vie.

Mot de la semaine

Rubéole IgG

Lorsque l’organisme est infecté par le virus de la rubéole, il se défend en produisant en séquence deux types d’anticorps : d’abord des IgM qui apparaissent 3 à 7 jours après l’apparition des symptômes et sont présents pendant quelques semaines, puis des IgG qui apparaissent quelques jours après les IgM et vont perdurer pendant toute la vie. Les IgG confèrent l’immunité à long terme, que ce soit suite à une infection antérieure au virus ou suite à une vaccination.

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