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Protéines sériques totales/d, protéines sériques totales/jour

Protéines totales/d

Seules des traces de protéines devraient se retrouver dans les urines des individus normaux. La présence de protéines dans l’urine est un signe d’une atteinte rénale souvent causée par le diabète ou l’hypertension. Plus cette atteinte rénale est diagnostiquée tôt, plus le traitement sera efficace. La recherche de protéines dans l’urine commence par la mesure de la microalbuminurie qui permet de détecter de très petites quantités de protéines dans l’urine. Lorsque le taux de protéines urinaires devient plus élevé, le test de microalbuminurie est remplacé par la mesure des protéines totales dans l’urine qui inclut, en plus de l’albumine, d’autres protéines d’intérêt clinique comme des fragments d’anticorps parfois appelés chaînes kappa ou lambda libres ou encore protéines de Bence-Jones.

L’absence de protéines dans l’urine (« taux non calculé ») est normale. Une quantité allant jusqu’à 0,15 g/j est considérée sans grande signification particulière (protéinurie physiologique). Un taux légèrement élevé peut être causé par une infection, des médicaments, de l’exercice vigoureux, la grossesse, la diète, l’exposition au froid, un stress émotionnel ou physique, etc. Un taux élevé peut provenir d’une cause rénale ou non rénale : hypertension artérielle, désordre de la moelle osseuse (myélome multiple), lupus, pré-éclampsie, etc. Un taux supérieur à 3 g/j est compatible avec un syndrome néphrotique, une maladie grave des glomérules rénaux.

Mot de la semaine

Vitamine D

La vitamine D est essentielle à une bonne santé osseuse et possiblement à d’autres fonctions importantes dont une protection contre des maladies autoimmunitaires et des cancers. Ce test mesure les réserves totales de vitamine D3 (produite par l’exposition au soleil et retrouvée dans les suppléments d’origine animale) et D2 (d’origine végétale, retrouvée dans la plupart des suppléments). Une faible exposition au soleil, certains médicaments, de la malnutrition ou malabsorption intestinale constituent les causes les plus fréquentes de déficience en vitamine D. 

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