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Syphilis par essai immunoenzymatique

Syphilis (EIA)

Le test Syphilis (EIA) aide à la détection de composants de la bactérie responsable de la syphilis. Il est souvent utilisé en combinaison avec le RPR (VDRL) et selon le cas par une technique de confirmation (TP-PA ou INNO-LIA) effectuée au Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ). La syphilis est une maladie à déclaration obligatoire.

Lorsque demandé en première ligne, un résultat négatif de syphilis reflète l’absence de syphilis, mais ne permet pas d’éliminer une syphilis en phase d’incubation. Selon le cas, une reprise du dosage trois mois après le contact présumé ou deux à quatre semaines après l’apparition des symptômes peut être nécessaire. Un résultat positif Syphilis est suivi d’un test RPR. La combinaison des deux résultats doit être interprétée selon la situation clinique (présentation, résultats antérieurs, traitements en cours, etc.). Chez l’individu sans syphilis déclarée, la présence du tréponème pâle, la bactérie causant la syphilis devra être confirmée par le LSPQ à l’aide de techniques plus poussées (TP-PA et INNO-LIA). Dans tous les cas, les résultats du RPR (VDRL), TP-PA et INNO-LIA sont accompagnés d’une interprétation.

Mot de la semaine

Rubéole IgG

Lorsque l’organisme est infecté par le virus de la rubéole, il se défend en produisant en séquence deux types d’anticorps : d’abord des IgM qui apparaissent 3 à 7 jours après l’apparition des symptômes et sont présents pendant quelques semaines, puis des IgG qui apparaissent quelques jours après les IgM et vont perdurer pendant toute la vie. Les IgG confèrent l’immunité à long terme, que ce soit suite à une infection antérieure au virus ou suite à une vaccination.

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