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Syphilis par essai immunoenzymatique

Syphilis (EIA)

Le test Syphilis (EIA) aide à la détection de composants de la bactérie responsable de la syphilis. Il est souvent utilisé en combinaison avec le RPR (VDRL) et selon le cas par une technique de confirmation (TP-PA ou INNO-LIA) effectuée au Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ). La syphilis est une maladie à déclaration obligatoire.

Lorsque demandé en première ligne, un résultat négatif de syphilis reflète l’absence de syphilis, mais ne permet pas d’éliminer une syphilis en phase d’incubation. Selon le cas, une reprise du dosage trois mois après le contact présumé ou deux à quatre semaines après l’apparition des symptômes peut être nécessaire. Un résultat positif Syphilis est suivi d’un test RPR. La combinaison des deux résultats doit être interprétée selon la situation clinique (présentation, résultats antérieurs, traitements en cours, etc.). Chez l’individu sans syphilis déclarée, la présence du tréponème pâle, la bactérie causant la syphilis devra être confirmée par le LSPQ à l’aide de techniques plus poussées (TP-PA et INNO-LIA). Dans tous les cas, les résultats du RPR (VDRL), TP-PA et INNO-LIA sont accompagnés d’une interprétation.

Mot de la semaine

Vitamine D

La vitamine D est essentielle à une bonne santé osseuse et possiblement à d’autres fonctions importantes dont une protection contre des maladies autoimmunitaires et des cancers. Ce test mesure les réserves totales de vitamine D3 (produite par l’exposition au soleil et retrouvée dans les suppléments d’origine animale) et D2 (d’origine végétale, retrouvée dans la plupart des suppléments). Une faible exposition au soleil, certains médicaments, de la malnutrition ou malabsorption intestinale constituent les causes les plus fréquentes de déficience en vitamine D.