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Épreuve de tolérance au glucose, test de tolérance au glucose, épreuve de l’hyperglycémie alimentaire

T0 et T120 hyperglycémie provoquée

L’hyperglycémie provoquée (épreuve de tolérance au glucose, test de tolérance au glucose, épreuve de l’hyperglycémie alimentaire) est, avec la glycémie à jeun stricte et le taux d’hémoglobine glyquée (HbA1c), une des façons de confirmer un diagnostic de diabète ou de prédiabète. Les critères d’interprétation varient quelque peu d’un pays à l’autre et sont régulièrement révisés. Ceux qui apparaissent sur votre rapport proviennent de l’Association canadienne du diabète (version 2013, révisée en 2016) et ne s’appliquent pas à la femme enceinte. L’anomalie de la glycémie à jeun définie comme un taux de glucose sanguin entre 6,1 et 6,9 millimoles par litre (mmol/L) APRÈS UN JEÛNE D’AU MOINS 8 HEURES (aucun apport calorique) tout comme la catégorie « intolérance au glucose » peut être considérée comme des états prédiabétiques.

Il existe plusieurs conditions autres que le diabète qui peuvent entraîner une hausse de la glycémie à jeun : l’acromégalie (tumeur hypophysaire sécrétant de l’hormone de croissance), le stress aigu, la maladie rénale chronique, l’hyperfonctionnement des glandes surrénales (maladie de Cushing), la prise de nombreux médicaments, etc. D’autres conditions (chirurgies gastriques, etc.) peuvent également nuire à l’interprétation du test. Il faut que le taux de glucose à 2 heures soit généralement plus élevé que celui à jeun. Un taux de glucose à jeun ou 2 heures après la dose en bas de la normale pourrait indiquer une forme d’hypoglycémie.

Mot de la semaine

Zone chaude

Une zone chaude, ou zone rouge, est une section d’un établissement (parfois un établissement en entier ou même le quartier d’une ville) où l’on retrouve un grand risque de contamination par des patients atteints d’une maladie infectieuse. Tout le personnel soignant pénétrant dans une zone chaude doit utiliser des mesures de protection appropriées. Par comparaison, on utilise les termes « zone froide » et « zone tiède » pour désigner respectivement les secteurs où l’on ne retrouve aucun individu infecté ou seulement des individus suspectés d’avoir une infection.

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