Skip to contentSkip to navigation

Langouste

Le test F304 Langouste (technique Phadia) permet la détection dans le sang des anticorps (IgE) responsables des réactions allergiques à la langouste. Bien que certains individus puissent être strictement allergiques à la langouste, ce crustacé présente des allergènes communs avec la crevette, le homard, l’écrevisse et la langoustine. Des co-allergies aux mollusques et autres fruits de mer sont également possibles. Le tableau d’interprétation qui accompagne le résultat exprime la probabilité d’une réaction allergique à la langouste (et possiblement à d’autres crustacés), mais pas nécessairement la sévérité de la réaction. L’histoire de cas (symptômes, relation avec les repas, etc.) et l’examen clinique par le médecin sont essentiels pour obtenir une interprétation fiable des résultats.

Un résultat négatif d’IgE anti-langouste (<0,35 kU/L) indique que la langouste n’est probablement pas responsable des symptômes rapportés par l’individu, mais NE PERMET PAS D’ÉLIMINER COMPLÈTEMENT CETTE POSSIBILITÉ. Tant les résultats négatifs que positifs doivent être interprétés en tenant compte de l’histoire de cas. Dans les cas plus complexes, la provocation orale à double insu en milieu médical est le test ultime pour confirmer ou pas une allergie à la langouste. À l’inverse de l’allergie au lait et au blanc d’œuf dont guérissent de nombreux enfants en grandissant, l’hypersensibilité à la langouste et autres crustacés tend à apparaître à l’âge adulte et à persister pendant toute la vie.

Mot de la semaine

Vitamine D

La vitamine D est essentielle à une bonne santé osseuse et possiblement à d’autres fonctions importantes dont une protection contre des maladies autoimmunitaires et des cancers. Ce test mesure les réserves totales de vitamine D3 (produite par l’exposition au soleil et retrouvée dans les suppléments d’origine animale) et D2 (d’origine végétale, retrouvée dans la plupart des suppléments). Une faible exposition au soleil, certains médicaments, de la malnutrition ou malabsorption intestinale constituent les causes les plus fréquentes de déficience en vitamine D. 

C