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Cytologie urine no 2, Cytologie urine no 3, Cytologie urinaire

Cytologie urine no 1

La cytologie des urines (cytologie urinaire) consiste à rechercher au microscope des cellules anormales afin de détecter des cancers des voies urinaires (vessie, rein, uretères et urètre). Cette analyse fait souvent suite à l’observation de globules rouges dans l’analyse d’urine de routine. La cytologie est également utilisée de manière préventive chez certains travailleurs exposés à des produits toxiques ou encore pour le suivi du traitement d’un cancer de la vessie. Les résultats de la cytologie urinaire sont toujours confirmés par un médecin pathologiste.

Un résultat de cytologie peut être considéré négatif s’il ne contient pas de cellules malignes (cancéreuses) ou de cellules atypiques. La présence de cellules malignes est suggestive d’un cancer de la vessie et est habituellement suivie par d’autres analyses de confirmation (cystoscopie, biopsie, échographie, etc.). Les cellules atypiques sont des cellules suspectes, qui ne sont ni normales, ni franchement malignes. Les cellules dégénérées sont des cellules plus difficiles à identifier et qui peuvent être causées, entre autres, par de mauvaises conditions de conservation du spécimen ou par le vieillissement des cellules dans la vessie avant la collecte de l’échantillon.

La cytologie urinaire est peu sensible et est souvent répétée trois fois pour augmenter les chances de détecter des cellules anormales.

Mot de la semaine

Créatine kinase MM (CK-MM)

La CK (créatine kinase) est une enzyme présente dans plusieurs tissus, dont les muscles et le cœur. Selon le tissu, différentes formes de la CK sont présentes : la CK MM est présente surtout dans les muscles squelettiques, la CK MB représente 30 % de la CK provenant du cœur tandis que la CK BB provient du cerveau et des muscles lisses dont ceux de la paroi intestinale. Des formes atypiques de la CK (macro CK1 et macro CK2) peuvent également être présentes. L’électrophorèse de la CK est surtout utile lorsque des atteintes musculaires ou cardiaques ne semblent pas responsables de l’élévation du taux de la CK totale.

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