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Chlamydia (PCR) gorge/anus

L’infection avec la bactérie Chlamydia trachomatis est l’ITSS (MTS) à déclaration obligatoire la plus fréquente au Québec. Elle est très souvent asymptomatique et, si elle n’est pas traitée, peut entrainer des complications touchant les organes génitaux et la fertilité. 

La technique de dépistage utilisée (PCR ou TAAN) est basée sur la détection de l’ADN ou ARN (le matériel génétique) de la bactérie après amplification. Les résultats sont généralement positifs environ 2 semaines après infection. Selon les facteurs de risque, les recherches de chlamydia peuvent être effectuées sur les urines, des prélèvements génitaux ou urétraux, de la gorge ou de l’anus. Un avertissement apparaissant sur le rapport indique que la technique utilisée n’a pas été approuvée par Santé Canada pour des spécimens de gorge ou d’anus. Ces analyses réalisées au Laboratoire de Santé publique du Québec (LSPQ) sont cependant de très grande fiabilité.

Un résultat positif (réactif) indique la présence d’une infection active avec la bactérie. Un résultat négatif (non réactif) indique seulement l’absence probable d’infection au moment du prélèvement. Il est pertinent de revérifier régulièrement toute infection ou réinfection chez les individus plus à risque. Certains échantillons produisent des résultats plus difficiles à interpréter. Ces résultats sont identifiés comme « équivoque », « inhibition », « ininterprétable » ou « indéterminé ». L’analyse doit alors être reprise sur un nouveau prélèvement.

Mot de la semaine

Vitamine D

La vitamine D est essentielle à une bonne santé osseuse et possiblement à d’autres fonctions importantes dont une protection contre des maladies autoimmunitaires et des cancers. Ce test mesure les réserves totales de vitamine D3 (produite par l’exposition au soleil et retrouvée dans les suppléments d’origine animale) et D2 (d’origine végétale, retrouvée dans la plupart des suppléments). Une faible exposition au soleil, certains médicaments, de la malnutrition ou malabsorption intestinale constituent les causes les plus fréquentes de déficience en vitamine D.