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K

Potassium

La mesure du taux de potassium (K) fait souvent partie des bilans d’électrolytes et autres bilans de routine, et est requise plus particulièrement chez les patients souffrant de faiblesse musculaire ou d’anomalies du rythme cardiaque. De plus, cette mesure est importante pour le suivi des patients prenant des diurétiques ou présentant des conditions (hypertension, maladies rénales) susceptibles de modifier le taux de potassium sanguin.

Un taux de potassium plus élevé que la norme (hyperkaliémie) peut être causé par une insuffisance des reins ou des glandes surrénales (maladie d’Addison), le diabète, une infection, un excès de potassium dans la diète ou encore une déshydratation. La prise de certains diurétiques ou d’autres médicaments peut également entraîner une hyperkaliémie. Une fausse hyperkaliémie survient assez fréquemment lors du prélèvement et de la conservation de l’échantillon de sang.

Une hypokaliémie (taux de potassium sous la norme) peut résulter de la perte de potassium dans les selles (diarrhées) ou dans les vomissements, d’une hypersécrétion d’aldostérone par les glandes surrénales (syndrome de Conn), de la prise de certains diurétiques ou de l’administration d’insuline, en particulier dans un diabète mal contrôlé. Plusieurs médicaments peuvent également causer une hypokaliémie.

Mot de la semaine

Rubéole IgG

Lorsque l’organisme est infecté par le virus de la rubéole, il se défend en produisant en séquence deux types d’anticorps : d’abord des IgM qui apparaissent 3 à 7 jours après l’apparition des symptômes et sont présents pendant quelques semaines, puis des IgG qui apparaissent quelques jours après les IgM et vont perdurer pendant toute la vie. Les IgG confèrent l’immunité à long terme, que ce soit suite à une infection antérieure au virus ou suite à une vaccination.

C