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GLA-protéine osseuse, GLA-protéine de l’os

Ostéocalcine

Ce test permet d’aider au diagnostic différentiel et au suivi du traitement de plusieurs maladies de l’os comme l’ostéoporose, la maladie de Paget, etc.

Tout au long de notre vie, nos os sont en perpétuelle transformation, car ceux-ci se détruisent et se reconstruisent constamment. On parle alors de remodelage des os en deux étapes, la première étant la « destruction » d’une petite partie d’os (résorption), suivie par le remplacement de la partie enlevée par de l’os nouveau (formation). Dans le cas des patients atteints d’ostéoporose, les os sont affaiblis parce que le processus de résorption est plus important que le processus de formation. Dans la maladie de Paget, les deux étapes se déroulent à haute vitesse, entraînant des douleurs et des déformations osseuses.

L’ostéocalcine est une protéine de formation osseuse qui est incorporée dans la structure de l’os. De petites quantités de celle-ci se retrouvent dans le sang lorsque l’os se résorbe. Les taux d’ostéocalcine sont à la fois un reflet de l’activité de formation et de résorption osseuse. Il existe d’autres marqueurs spécifiques pour l’activité de résorption (télopeptide C-terminal) ou celle de formation (P1NP). Le test est prescrit en deuxième ligne lorsque le médecin soupçonne des anomalies particulières du métabolisme osseux (cas particuliers d’ostéoporose, rachitisme et ostéomalacie, hyperparathyroïdie, etc.).

Mot de la semaine

Créatine kinase MM (CK-MM)

La CK (créatine kinase) est une enzyme présente dans plusieurs tissus, dont les muscles et le cœur. Selon le tissu, différentes formes de la CK sont présentes : la CK MM est présente surtout dans les muscles squelettiques, la CK MB représente 30 % de la CK provenant du cœur tandis que la CK BB provient du cerveau et des muscles lisses dont ceux de la paroi intestinale. Des formes atypiques de la CK (macro CK1 et macro CK2) peuvent également être présentes. L’électrophorèse de la CK est surtout utile lorsque des atteintes musculaires ou cardiaques ne semblent pas responsables de l’élévation du taux de la CK totale.

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