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PRL

Prolactine

La prolactine (PRL) est synthétisée dans l’hypophyse, petite glande située à la base du cerveau. Elle est responsable de la montée laiteuse chez la femme. Les dosages de prolactine aident à investiguer les causes d’un écoulement anormal de lait (galactorrhée) ou autre liquide par les mamelons. Le dosage est également utilisé dans le diagnostic différentiel des aménorrhées (absence de règles) et de l’infertilité chez la femme ou celui d’une baisse de libido et/ou de dysfonction érectile chez l’homme.

Un taux élevé de prolactine (hyperprolactinémie) est normal durant la grossesse et pendant la période d’allaitement. Une hyperprolactinémie peut également être observée en présence de tumeurs de l’hypophyse (prolactinomes), dans l’anorexie nerveuse, dans l’hypothyroïdie, la maladie rénale et les maladies du foie, dans le syndrome des ovaires polykystiques, etc. Des taux très bas de prolactine et d’autres hormones peuvent être associés à une atteinte de l’hypophyse (hypopituitarisme ou panhypopituitarisme).

Les taux de prolactine sont parfois élevés chez les individus suite au stress causé par la prise de sang. Ceci peut être confirmé par trois dosages de prolactine à intervalle de 15 minutes. Un taux de prolactine causé par le stress s’abaissera dans les prélèvements 2 et 3. Rarement, une forme anormalement grosse de la prolactine (macroprolactine) peut entraîner un résultat faussement élevé. La présence de macroprolactine est généralement sans conséquence clinique.

Mot de la semaine

Rubéole IgG

Lorsque l’organisme est infecté par le virus de la rubéole, il se défend en produisant en séquence deux types d’anticorps : d’abord des IgM qui apparaissent 3 à 7 jours après l’apparition des symptômes et sont présents pendant quelques semaines, puis des IgG qui apparaissent quelques jours après les IgM et vont perdurer pendant toute la vie. Les IgG confèrent l’immunité à long terme, que ce soit suite à une infection antérieure au virus ou suite à une vaccination.

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