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Lutéostimuline, hormone lutéinisante

LH

L’hormone lutéinisante (LH) est synthétisée par l’hypophyse, petite glande située à la base du cerveau. 

La LH est associée à l’ovulation chez la femme et à la production de testostérone chez l’homme. Chez l’adulte, le dosage de la LH est indiqué dans les cas d’infertilité et de troubles du cycle menstruel. Chez l’homme, le dosage est indiqué dans les cas d’infertilité ou de taux de testostérone abaissés (hypogonadisme). 

La sécrétion de LH chez la femme est cyclique avec une augmentation au début du cycle, un pic important de sécrétion en milieu de cycle qui coïncide avec l’ovulation suivie de la production de progestérone, et une baisse en fin de cycle qui déclenche les menstruations. Les taux de LH doivent être interprétés en tenant compte des taux de FSH, œstradiol, progestérone ou testostérone. Chez la femme ménopausée, il y a augmentation de la sécrétion de LH par l’hypophyse qui cherche à restimuler la production d’œstradiol par des ovaires non fonctionnels.

Des taux de LH élevés chez un individu infertile ou hypogonade indiquent une défectuosité de fonctionnement des organes sexuels (ovaires, testicules) plutôt qu’un problème avec l’hypophyse. Des taux de LH abaissés vont plutôt diriger l’investigation vers un problème hypophysaire. Un résultat élevé chez une femme périménopausée aidera à confirmer l’établissement de la ménopause.

Mot de la semaine

Vitamine D

La vitamine D est essentielle à une bonne santé osseuse et possiblement à d’autres fonctions importantes dont une protection contre des maladies autoimmunitaires et des cancers. Ce test mesure les réserves totales de vitamine D3 (produite par l’exposition au soleil et retrouvée dans les suppléments d’origine animale) et D2 (d’origine végétale, retrouvée dans la plupart des suppléments). Une faible exposition au soleil, certains médicaments, de la malnutrition ou malabsorption intestinale constituent les causes les plus fréquentes de déficience en vitamine D.