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Fève de soja

Le test F14 de Phadia permet la détection dans le sang des IgE (anticorps) responsables des réactions allergiques à la fève de soja. Le soja est présent dans l’alimentation sous plusieurs formes (lait, fromage, huile, sauces, etc.) et souvent le mot « soja » n’est pas apparent dans le nom du produit (édamame, miso, « fauxmage », aérosols à cuisson, etc.). Les réactions parfois sévères sont surtout rencontrées chez les jeunes enfants. Le tableau d’interprétation qui accompagne le résultat exprime la probabilité d’une réaction allergique au soja, mais pas nécessairement la sévérité de cette réaction. L’histoire de cas (symptômes, relation avec les repas, collations, etc.) et l’examen clinique par le médecin sont essentiels pour obtenir une interprétation fiable des résultats.

Un résultat négatif d’IgE anti-soja (<0,35 kU/L) indique que le soja n’est probablement pas responsable des symptômes rapportés, mais, surtout chez le jeune enfant, NE PERMET PAS D’ÉLIMINER COMPLÈTEMENT CETTE POSSIBILITÉ. Tous les résultats négatifs et positifs doivent être interprétés en tenant compte de l’histoire de cas. Il n’y a pas de taux d’IgE spécifique permettant de prédire une réaction sévère au soja. Le test de provocation orale à double insu demeure la technique définitive pour confirmer une allergie alimentaire. La plupart des enfants vont perdre leur allergie au soja en quelques années. Le suivi des taux d’IgE spécifiques dans le temps peut s’avérer utile pour guider l’âge de la réintroduction du soja. Dans certains cas, des tests recherchant des IgE contre des composants spécifiques du soja (Gly m4, Gly m5 et Gly m6) peuvent aider à distinguer une allergie vraie au soja d’une allergie croisée au pollen de bouleau.

Mot de la semaine

Vitamine D

La vitamine D est essentielle à une bonne santé osseuse et possiblement à d’autres fonctions importantes dont une protection contre des maladies autoimmunitaires et des cancers. Ce test mesure les réserves totales de vitamine D3 (produite par l’exposition au soleil et retrouvée dans les suppléments d’origine animale) et D2 (d’origine végétale, retrouvée dans la plupart des suppléments). Une faible exposition au soleil, certains médicaments, de la malnutrition ou malabsorption intestinale constituent les causes les plus fréquentes de déficience en vitamine D. 

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