Skip to contentSkip to navigation
Anti-TPO, anticorps anti-thyroperoxidase, anticorps anti-peroxidase

Anti-microsome (TPO)

Certaines maladies thyroïdiennes fréquentes surviennent lorsque le système immunitaire se dérègle et produit des anticorps contre sa propre glande thyroïde. Les anticorps anti-microsome ou anti-TPO (anti-thyroperoxidase) sont les auto-anticorps les plus souvent mis en cause.

Des taux normaux d’anticorps anti-microsome ont peu de signification clinique. Des taux modérément élevés se retrouvent dans des maladies thyroïdiennes avec hypothyroïdie comme la thyroïdite d’Hashimoto ou le myxœdème primaire autant que des atteintes avec hyperthyroïdie (maladie de Graves). En présence de résultats de tests de fonction thyroïdienne anormaux (TSH, T4, T3), des auto-anticorps positifs indiquent la nature probable de l’atteinte de la glande thyroïde. 

Chez les individus avec tests de fonction thyroïdienne normaux, la présence d’anticorps anti-microsomes indique un risque éventuel de développer une maladie de la thyroïde. 

En général, plus la concentration des anticorps est élevée, plus le risque de développer une atteinte auto-immune de la thyroïde est important. La présence d’anticorps anti-microsome chez une femme enceinte accroît le risque d’hypo ou hyperthyroïdie chez le fœtus et le nouveau-né. 

Des anticorps anti-microsomes peuvent également être retrouvés dans d’autres maladies auto-immunes comme le diabète de type 1 (diabète juvénile), l’anémie pernicieuse, la polyarthrite rhumatoïde et le lupus érythémateux disséminé (LED).

Mot de la semaine

Syndrome du côlon irritable

Le syndrome du côlon irritable se caractérise par des douleurs à l’intestin, ainsi que des ballonnements, des flatulences et des diarrhées. Les déclencheurs sont souvent les mêmes que pour la dyspepsie, et les douleurs sont provoquées par la vitesse à laquelle les aliments progressent dans le côlon (trop lente ou trop rapide).

C