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Virus du Nil occidental

Le virus du Nil occidental (VNO) est un virus qui a d’abord été découvert en Afrique, puis qui s’est répandu dans plusieurs régions du globe, dont le Moyen-Orient, certains pays d’Europe et de l’ex-URSS, l’Asie du Sud et l’Australie. Le virus se transmet par une piqûre de moustique. Il est également présent pendant la saison chaude en Amérique du Nord, notamment dans le sud du Québec.

Environ 20 % seulement des personnes infectées par le virus du Nil occidental présentent des symptômes dans les 2 à 14 jours suivant la piqûre de moustique. Les symptômes peuvent varier et inclure des maux de tête, de la fièvre, des douleurs musculaires, des troubles gastro-intestinaux, des rougeurs cutanées et le gonflement des ganglions lymphatiques. Chez 1 % des individus, l’infection par le VNO peut entraîner des troubles neurologiques graves comme une méningite ou une encéphalite. Parmi les symptômes qui accompagnent cette forme plus sérieuse, on compte des maux de tête intenses, une forte fièvre, une raideur de la nuque, des nausées et vomissements, de la somnolence, de la confusion et de la désorientation. La perte de conscience et les convulsions, de même que les troubles de coordination, la faiblesse musculaire et la paralysie sont également possibles. La forme grave d’infection par le VNO nécessite une hospitalisation et peut causer des séquelles permanentes.

Des anticorps produits par l’organisme en réponse à une infection par le VNO peuvent être détectés en laboratoire. La recherche d’anticorps IgM et IgG est généralement effectuée à l’aide d’un premier prélèvement le plus rapidement possible après le début des symptômes (phase aiguë), puis à l’aide d’un deuxième prélèvement (sérum convalescent) effectué dans les 7 à 14 jours suivants.

Mot de la semaine

Zone chaude

Une zone chaude, ou zone rouge, est une section d’un établissement (parfois un établissement en entier ou même le quartier d’une ville) où l’on retrouve un grand risque de contamination par des patients atteints d’une maladie infectieuse. Tout le personnel soignant pénétrant dans une zone chaude doit utiliser des mesures de protection appropriées. Par comparaison, on utilise les termes « zone froide » et « zone tiède » pour désigner respectivement les secteurs où l’on ne retrouve aucun individu infecté ou seulement des individus suspectés d’avoir une infection.

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