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VPH tous génotypes, VPH 16 et/ou 18, virus du papillome humain

VPH

Le virus du papillome humain (VPH) est responsable de plus de 80 % des cas de cancers du col de l’utérus. Il existe une centaine de sous-types du VPH dont 13 désignés « à haut risque ». Parmi ces derniers, les sous-types 16 et 18 sont responsables à eux seuls de 70 des cancers du col. Le test VPH mesure l’ensemble des sous-types « à haut risque » et indique spécifiquement si les sous-types 16 et/ou 18 sont présents.

La recherche du VPH peut être utilisée seule ou avec un PAP ou encore seulement si le PAP test montre des anomalies (cascade). Chez les femmes de plus de 30 ans (parfois de 25 ans), le VPH peut être utilisé seul comme test de dépistage. Avant cet âge, la présence du virus est très courante et la grande majorité des infections guérissent spontanément. Chez la femme plus jeune, le test VPH ne devrait se faire que suite à un PAP test montrant des anomalies cellulaires.

Il faut noter que seul un petit pourcentage des infections chroniques à VPH à haut risque se développeront en cancer. Un VPH positif, en particulier pour les sous-types 16 et/ou 18 constitue cependant une indication pour la colposcopie, même si le PAP test ne montre pas encore d’anomalie significative.

Mot de la semaine

Vitamine D

La vitamine D est essentielle à une bonne santé osseuse et possiblement à d’autres fonctions importantes dont une protection contre des maladies autoimmunitaires et des cancers. Ce test mesure les réserves totales de vitamine D3 (produite par l’exposition au soleil et retrouvée dans les suppléments d’origine animale) et D2 (d’origine végétale, retrouvée dans la plupart des suppléments). Une faible exposition au soleil, certains médicaments, de la malnutrition ou malabsorption intestinale constituent les causes les plus fréquentes de déficience en vitamine D. 

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