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Lipoprotéine A, LPA, Lp(a), lipoprotéine a

Lp(a)

La Lp(a) (lipoprotéine A) est une forme anormale du cholestérol LDL ou mauvais cholestérol. La présence de Lp(a) est génétiquement programmée et augmente le risque de maladie cardiovasculaire (infarctus, AVC) et de thrombose (formation de caillots). Comme la présence de Lp(a) est héréditaire, des antécédents familiaux de maladie cardiovasculaire précoce ou la présence d’une maladie cardiovasculaire précoce en absence des facteurs de risque habituels (bilan lipidique normal ou légèrement anormal) sont des situations suggérant la présence de Lp(a), lipoprotéine a). Les taux de Lp(a) restent stables au cours de la vie et sont peu affectés par les changements de mode de vie (diète, exercice) ou les médicaments qui font baisser le cholestérol (statines, etc.). Les résultats de LP(a) sont exprimés en nanomoles par litre (nmol/L).

La présence de Lp(a) constitue un facteur de risque indépendant qui s’ajoute au risque déjà encouru en raison de taux de mauvais cholestérol, de l’obésité, du diabète, etc. Le risque est plus élevé même en présence d’un bilan lipidique normal. On retrouve également des taux élevés de Lp(a) dans l’insuffisance rénale chronique, le diabète mal maîtrisé, une insuffisance en œstrogènes, etc. On retrouve des taux bas sans grande signification clinique en cas de mauvais fonctionnement du foie (insuffisance hépatique) et de malnutrition.

Mot de la semaine

Rubéole IgG

Lorsque l’organisme est infecté par le virus de la rubéole, il se défend en produisant en séquence deux types d’anticorps : d’abord des IgM qui apparaissent 3 à 7 jours après l’apparition des symptômes et sont présents pendant quelques semaines, puis des IgG qui apparaissent quelques jours après les IgM et vont perdurer pendant toute la vie. Les IgG confèrent l’immunité à long terme, que ce soit suite à une infection antérieure au virus ou suite à une vaccination.

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